Dimanche, une autre grande soirée qui nous attendait au Semperoper, l'opéra de Dresden. Mandy, la Tandem-Partnerin de Claudia, nous avait obtenu des billets pour seulement 11€ dans la troisième rangée au centre. Lorsqu'une salle n'est pas pleine, de telles offres sont parfois possibles et elles sont souvent offertes à certaines compagnies, dont celles pour laquelle Mandy travaille.
L'opéra, comme la plupart des bâtiments de l'Alstadt, a été détruit pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, puis rebâti aussi fidèlement que possible. À savoir, il n'en était pas à sa première mais plutôt à sa troisième destruction !
La météo était radieuse et elle l'est demeurée cette semaine.
L'entrée, flanquée par des statues de Goethe et Schiller.
L'orchestre s'accorde avant le début de Falstaff, l'ultime opéra de Verdi. Sans m'appeler Claude Gingras (lire ici : être une grande critique de musique classique), je crois que l'opéra était de grande qualité, tant du côté de la mise en scène que de la musique elle-même. Maestri, dans le rôle de Falstaff, était très charismatique et l'orchestre était irréprochable, à mon sens.
L'histoire avait été transposée au XIXe siècle et l'effet était bien réussi. J'ai beaucoup aimé leurs trouvailles pour les costumes et les décors, en particulier la scène dans la forêt (des câbles pendaient sur scène en guise d'arbres et une échelle s'élevait au centre, puis les câbles s'élevaient à leur tour et montaient une toile qui devenait alors le feuillage des arbres).
Pendant l'entracte, nous sommes allées sur le balcon pour prendre un peu d'air frais et pour voir le reste de l'opéra, tout aussi beau que la salle elle-même.

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