jeudi 17 juin 2010

Leipzig

18h13

Notre seule journée vraiment pluvieuse pour l'excursion à Leipzig, samedi dernier !

Pour vous donner un peu d'informations (essentiellement retenues de ce que nous ont dit les guides), Leipzig est le centre économique de la Saxe et la ville-rivale de Dresden. Elle aussi détruite au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle n'a cependant pas bénéficié des mêmes efforts de restauration que Dresden et son architecture mêle donc plus ancien et moderne. Son université est très reconnue, surtout dans le domaine des sciences humaines et des arts, et Goethe lui-même y a étudié !


La gare (Bahnhof Neustadt) de Dresden.

De l'Augustusplatz, on peut à la fois voir des bâtiments typiques de la période communiste comme de nouvelles constructions, dont l'opéra ou l'University Giant.




"L'University Giant," immense immeuble qui aurait l'air d'un livre ouvert vue du ciel. Il appartient à une station de radio allemande, mais son nom proviendrait du fait qu'il soit situé près de l'Université de Leipzig.

Nous sommes montés au haut de l'University Giant pour une vue panoramique de la ville.



Plus tard, nous avons déambulé dans les rues de Leipzig, qui me rappelaient celles de Copenhague ou d'autres villes d'Europe du Nord.



Il y avait une espèce de festival des pompiers de l'Allemagne et nous avons donc eu droit, à l'heure du dîner, d'une démonstration du savoir-faire des bergers allemands (les chiens, pas les gardiens de moutons et de chèvres). Plusieurs groupes de pompiers en profitaient pour visiter la ville, dont ces apprentis-pompiers ou bien ces fils de pompiers, au haut de la tour :



Après un dîner frugal (rien de tel qu'une Bratwurst pour vous remplir l'estomac), nous avons profité de notre temps libre pour visiter le musée de Bach. Puis, nous avons eu droit à un concert dans le cadre du Bach Fest, à la Thomaskirche. Au programme : An Wasserflüssen Babylon, BWV 653 et Nun danket alle Got, BWV 657, et ensuite, Wer sich selbst erhöhet, der soll erniedriget werden, BWV 47.


Une statue de Bach devant la Thomaskirche, dont il a été le cantor. Bach a vécu vingt-cinq ans à Leipzig.


La Thomaskirche.


L'intérieur de la Thomaskirche, en bonne église luthérienne, est très épuré et dénué du flafla catholique. Vilaine papiste que je suis, je dois avouer préférer la débauche des églises baroques, leur grand déploiement qui n'a rien à envier au 3D d'Avatar. Tant qu'à mettre les pieds dans la Maison du Seigneur, pourquoi ne pas faire les choses en grand ?

De retour en début de soirée à notre point de départ, la Bahnhof de Dresden :

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