mardi 8 juin 2010

Mon premier cours

18h04

Ce billet intéressera peut-être plus les collègues de l’Institut qui me liront, mais je promets que des billets au sujet de Dresden viendront dès l’instant où je commencerai à visiter la ville.

Ce matin m’attendait mon premier cours à l’Institut. Mon professeur s’appelle Thomas Hopp (et il me fait étrangement penser à un certain Thomas James, coïncidence ?!) et il est très pédagogue; il parle lentement, s’assure que chaque élève prend la parole, circule autour de la classe pour répondre à nos questions, etc.

La clientèle de l’Institut est très variée. Dans ma classe de huit personnes, on trouve un couple d’Arabie Saoudite, une Polonaise, une Japonaise, deux Espagnols et contre toute attente… une autre Québécoise ! Journaliste à Radio-Canada et originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec ça ! J’avoue que je ne m’attendais pas du tout à rencontrer une compatriote au cours de mon séjour.

La méthode d’enseignement est toujours la même, voire même encore plus interactive qu’à Montréal : des exercices en équipe, des petits exposés oraux, des leçons de grammaire glissées dans le tout. Plus de Berliner Platz, j’ai droit à un nouveau cahier dont le nom m’échappe pour l’instant. Je vous en redonnerai des nouvelles, gens de l’Institut.

J'ai rendez-vous avec deux Italiens et une Vénézuelienne pour aller dîner, alors je m'arrête ici. Des photos et des observations suivront sous peu !

2 commentaires:

  1. Lochin, la québécoise journaliste dans ton cours était dans ma classe A2.2! Le monde est petit! C'est cool de suivre tes aventures! Viel Spaß!!!

    Caroline

    RépondreSupprimer
  2. Heureusement que la "venezuelana" soit pas venue...sinon j'aurai "manger ma soupe" (mais puis on aurai changer le futur, car j'aurai pris une pizza...donc l'expression aujourd'hui serai "manger une pizza!" mais le geste de manger une soupe imaginaire avec une petite cuillère imaginaire est surement plus efficace, que celui de manger du pizza tout seul dans un coin...est-ce que t'as compris au moins le 10% de ce que j'avais dans ma tete (accent circonflexe de merde qui n'est as sur mon clavier italien!!!)
    Signé: L'italienne qui connait la différence entre un PEPPERONI et un SALAMI! (en écrivant ça tu peux bien imaginer le geste que mes deux mains font maintenant! I LOVE U! tu me manques comme le livre auquel manque sa crotte!

    RépondreSupprimer