... avant d'aller dormir, parce que le décalage horaire commence à se faire sentir.
Je suis ici pour apprendre l'allemand et pourtant, je jase en français avec la Québécoise de ma classe, je déterre l'espagnol enfoui dans ma mémoire avec Jose et Rocio et ce midi, à nous quatre, c'était l'anglais, la langue de la mondialisation, pour échanger entre nous.
Ce soir, j'ai sans doute vécu l'expérience la plus italienne de ma vie, en allant manger avec deux Napolitains dans une pizzeria napolitaine (du nom de la Vecchia Napoli, la Vieille Naple). Claudia parlait français, Antonio non et elle devait donc traduire pour nous deux. J'ai dit plus de "Si, si," "Grazie" et "Bene" que de "Ja, ja," "Danke," ou "Sehr gut."
(À savoir : la pizza hawaïenne n'est pas de la vraie pizza, selon Claudia, de même que celle de chez Pizza Hut. La pizza authentique, c'est la margarita ! Antonio ajouterait qu'on boit de la bière ou possiblement du vin blanc avec une pizza, et non pas les cocktails que Claudia et moi avons commandés.)
Enfin, c'est ça l'Europe et les cours de langue avec des étudiants internationaux. Ce n'était que ma première journée, l'allemand peut sans doute attendre...
Bonne fin de journée au Québec et merci pour vos commentaires ! Heureuse que j'arrive à ne pas trop vous ennuyer avec ce blogue ! Ciao bella !
mardi 8 juin 2010
Les alentours de la résidence
Mon premier cours
18h04
Ce billet intéressera peut-être plus les collègues de l’Institut qui me liront, mais je promets que des billets au sujet de Dresden viendront dès l’instant où je commencerai à visiter la ville.
Ce matin m’attendait mon premier cours à l’Institut. Mon professeur s’appelle Thomas Hopp (et il me fait étrangement penser à un certain Thomas James, coïncidence ?!) et il est très pédagogue; il parle lentement, s’assure que chaque élève prend la parole, circule autour de la classe pour répondre à nos questions, etc.
La clientèle de l’Institut est très variée. Dans ma classe de huit personnes, on trouve un couple d’Arabie Saoudite, une Polonaise, une Japonaise, deux Espagnols et contre toute attente… une autre Québécoise ! Journaliste à Radio-Canada et originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec ça ! J’avoue que je ne m’attendais pas du tout à rencontrer une compatriote au cours de mon séjour.
La méthode d’enseignement est toujours la même, voire même encore plus interactive qu’à Montréal : des exercices en équipe, des petits exposés oraux, des leçons de grammaire glissées dans le tout. Plus de Berliner Platz, j’ai droit à un nouveau cahier dont le nom m’échappe pour l’instant. Je vous en redonnerai des nouvelles, gens de l’Institut.
J'ai rendez-vous avec deux Italiens et une Vénézuelienne pour aller dîner, alors je m'arrête ici. Des photos et des observations suivront sous peu !
Ce billet intéressera peut-être plus les collègues de l’Institut qui me liront, mais je promets que des billets au sujet de Dresden viendront dès l’instant où je commencerai à visiter la ville.
Ce matin m’attendait mon premier cours à l’Institut. Mon professeur s’appelle Thomas Hopp (et il me fait étrangement penser à un certain Thomas James, coïncidence ?!) et il est très pédagogue; il parle lentement, s’assure que chaque élève prend la parole, circule autour de la classe pour répondre à nos questions, etc.
La clientèle de l’Institut est très variée. Dans ma classe de huit personnes, on trouve un couple d’Arabie Saoudite, une Polonaise, une Japonaise, deux Espagnols et contre toute attente… une autre Québécoise ! Journaliste à Radio-Canada et originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec ça ! J’avoue que je ne m’attendais pas du tout à rencontrer une compatriote au cours de mon séjour.
La méthode d’enseignement est toujours la même, voire même encore plus interactive qu’à Montréal : des exercices en équipe, des petits exposés oraux, des leçons de grammaire glissées dans le tout. Plus de Berliner Platz, j’ai droit à un nouveau cahier dont le nom m’échappe pour l’instant. Je vous en redonnerai des nouvelles, gens de l’Institut.
J'ai rendez-vous avec deux Italiens et une Vénézuelienne pour aller dîner, alors je m'arrête ici. Des photos et des observations suivront sous peu !
lundi 7 juin 2010
Lochin geht im Supermarkt
Ma chambre
Montréal-Zurich-Dresden - Photos
Montréal-Zurich-Dresden
15h53 (Heure du Québec)
Bon. On y est.
Je suis assise aux portes B59, à attendre l’embarquement pour mon vol vers Zurich à 17h03.
Au comptoir SwissAir, on m’a possiblement prédit des embûches concernant le transfert de mes bagages vers Dresden. SwissAir fait affaire avec un autre transporteur et la préposée semblait m’indiquer que ma connexion, ou à tout le moins, son code, n’était plus le même que celui qui était inscrit sur mon billet électronique. Rassurant.
Me séparer de mes parents a été moins larmoyant que je ne l’aurais imaginé. Une fois que je me suis aventurée (seule) entre les cordons délimitant la file d’attente, j’ai entendu quelqu’un hurler comme un chien à la Lune. J’ose espérer que ce n’était pas ma mère. J’ai l’impression que c’était un bébé, mais… Ceux qui connaissent ma maman savent qu’on peut s’attendre à tout de sa part !
Autour de moi, que des personnes que j’estimerais âgées de 55 ans et plus. SwissAir serait-elle spécialisée en gériatrie ? Rassurant (bis). Je n’ai pas l’impression d’être assise au mauvais endroit… Je vais tenter d’empêcher mon imagination trop fertile de croire que ceci est un vol destiné à éliminer les gens périmés et qu’on m’y a placée par erreur (quoique à 20 ans, mes cellules ont déjà commencé à se dégrader, c’est bien connu)…
Assez de conneries. C’était Lochin Brouillard, en direct d’Air Âge d’Or. Merci de votre attention.
00h44 (Heure de Montréal), 6h44 (Heure de Zurich)
L’embarquement pour mon prochain vol : 8h50. Les portes qui lui sont assignées n’ont pas encore été annoncées, comme il est trop tôt.
Le vol a été plutôt sans histoire. Je déconseille SwissAir en ce qui concerne les divertissements à bord. Moi qui m’étais habituée à Air France et à sa collection infinie de films, le répertoire est assez chiche (un ou deux films pour enfants, un documentaire, un reportage de sport, un film allemand dont la trame-sonore ne semblait pas fonctionner, des épisodes de Friends et un film de Woody Allen…). Pour passer le temps, j’ai parcouru mon guide de Dresden presque au complet et j’ai regardé Der Baader Meinhof Komplex. Le film était intéressant, la violence assez crue, j’avoue avoir parfois eu du mal à suivre certains filons de l’intrigue, mais sans doute me manquait-il des connaissances en matière d’histoire allemand des années 60 et 70.
J’ai fait connaissance avec un Suisse allemand, qui parlait aussi l’italien, l’anglais et le français. Nous avons discuté au cours des deux dernières heures du vol et j’étais surprise d’arriver à comprendre et à relativement communiquer. Pour la gang du Goethe Institut, n’allez pas croire qu’il m’a parlé en suisse allemand ! Il a été assez gentil pour employer le Hauptdeutsch, l’équivalent de notre « français international. »
L’aéroport de Zurich est très propre et bien organisé. Petit moment surréaliste : à l’arrivée d’un vol international, on est transféré au terminal des départs intra-européens par un métro (encore une fois très propre). Une fois que le métro s’ébranle, on commence à entendre des bruits de yodlé, une vache qui fait « meuh » et l’image d’une jolie et blonde Helvète en costume traditionnel, rappelant l’album d’Astérix, est projetée sur les murs à répétition, comme la pellicule d’un film qu’on aurait déroulée. L’humour suisse, sans doute.
Les Suisses m’ont aussi fait une très bonne impression, en commençant bien sûr par mon voisin de l’avion. La dame au comptoir des transferts était extrêmement courtoise, tout comme le douanier (un douanier sympathique, qui l’eût cru !!!) et les autres préposées à qui j’ai demandé des questions. Il semblerait par contre qu’on ne doit pas fricoter avec une Suisse : dans l’avion, un homme refusait d’ouvrir son hublot en raison de « der Sonn » (du soleil), on lui a répondu sèchement MAIS poliment, « it is the rule, thank you. » Pareillement, une fois hors de l’avion, j’interrogeais une agente de bord au sujet de mon transfert, une dame s’est approchée (pas très subtilement) pour poser une question alors que l’agente s’apprêtait à me répondre et la dite agente ne s’est pas gênée pour adresser à la dame la remarque suivante : « She asked a question first. » Pas de « thank you » cette fois. La morale de cette histoire : niaise-pas avec une Suisse, très cher !
13h37 (Heure de Dresden)
Argh. S’y rendre était plus facile que d’y être, on dirait bien.
Le vol Zurich-Dresden s’est fait comme un charme. À l’aéroport, deux Québécois m’ont donné un coup de main avec ma valise, puis le douanier m’a tout simplement fait passer la porte en supposant que je n’avais rien à déclarer. Le trajet jusqu’à l’institut n’a pas été trop long non plus.
C’est une fois arrivé à l’Institut que ça s’est corsé. J’imagine qu’avoir à peine dormi deux heures depuis hier soir n’a pas tout à fait aidé, mais disons que mon allemand semblait de plus en plus loin dans mon esprit brumeux. J’ai passé une interview avec le directeur de l’institut, qui posait des questions telles que « pourquoi apprendre l’allemand ? » ou « pourquoi Dresden ? » ou encore « quel niveau ai-je déjà en allemand ? ». Je suis devenue un peu plus loquace, mais une fois devant le test écrit, j’avoue avoir souvent donné ma langue au chat devant des questions de « schon » ou de « noch » ou d’adverbes dont je n’étais pas certaine de la signification… Je suppose que le « worst case scenario » serait d’être placée dans un groupe égal, voire inférieur à mon niveau actuel, ce qui me ferait réviser de la matière que je n’ai pas nécessairement eu le temps d’assimiler tout en allégeant la matière que j’aurais à ingurgiter en un mois.
J’ai acheté une carte de tramway-bus pour le mois. En Allemagne, le système de transport fonctionne selon le concept « d’honneur. » On ne vérifie pas qu’un passager est bel et bien détenteur d’un billet, c’est lui qui doit en faire l’achat à bord du tram ou à l’arrêt. Dans mon cas, d’autres usagers du tram semblent m’avoir indiqué de faire tamponner ma carte dans une machine. J’ose espérer que ce ne fut pas une erreur, parce qu’à 47€, je préférerais ne pas avoir à racheter de seconde carte !
Ma résidence est ultra-moderne avec des couleurs et un mobilier à la IKEA/Europe du Nord. Des photos suivront sous peu. Le hic : elle est située assez loin de l’Institut, soit dans le sud de la ville. Le trajet de tram, comptant l’attente et la marche, a duré environ 30 minutes. La prochaine fois, je n’aurais heureusement pas à traîner ma foutue valise de 21 kg…
J’ai eu la chance de tomber sur une Japonaise que j’ai suivie jusqu’à la résidence. J’espère sincèrement ne pas l’avoir offensée en étant aussi… chaleureuse que je peux l’être dans mon mode « socialisons à tout prix si je ne souhaite pas me perdre dans cette ville nouvelle. » Je croyais qu’elle avait mon âge, mais elle m’a dit avoir 34 ans. Ariane, Muzi, si vous me lisez, c’est impoli de demander son âge à une Japonaise ?
Programme du restant de la journée : défaire ma valise, prendre une bonne douche, trouver un supermarché et tenter de rester debout, malgré le décalage horaire et la fatigue du voyage.
Bon. On y est.
Je suis assise aux portes B59, à attendre l’embarquement pour mon vol vers Zurich à 17h03.
Au comptoir SwissAir, on m’a possiblement prédit des embûches concernant le transfert de mes bagages vers Dresden. SwissAir fait affaire avec un autre transporteur et la préposée semblait m’indiquer que ma connexion, ou à tout le moins, son code, n’était plus le même que celui qui était inscrit sur mon billet électronique. Rassurant.
Me séparer de mes parents a été moins larmoyant que je ne l’aurais imaginé. Une fois que je me suis aventurée (seule) entre les cordons délimitant la file d’attente, j’ai entendu quelqu’un hurler comme un chien à la Lune. J’ose espérer que ce n’était pas ma mère. J’ai l’impression que c’était un bébé, mais… Ceux qui connaissent ma maman savent qu’on peut s’attendre à tout de sa part !
Autour de moi, que des personnes que j’estimerais âgées de 55 ans et plus. SwissAir serait-elle spécialisée en gériatrie ? Rassurant (bis). Je n’ai pas l’impression d’être assise au mauvais endroit… Je vais tenter d’empêcher mon imagination trop fertile de croire que ceci est un vol destiné à éliminer les gens périmés et qu’on m’y a placée par erreur (quoique à 20 ans, mes cellules ont déjà commencé à se dégrader, c’est bien connu)…
Assez de conneries. C’était Lochin Brouillard, en direct d’Air Âge d’Or. Merci de votre attention.
00h44 (Heure de Montréal), 6h44 (Heure de Zurich)
L’embarquement pour mon prochain vol : 8h50. Les portes qui lui sont assignées n’ont pas encore été annoncées, comme il est trop tôt.
Le vol a été plutôt sans histoire. Je déconseille SwissAir en ce qui concerne les divertissements à bord. Moi qui m’étais habituée à Air France et à sa collection infinie de films, le répertoire est assez chiche (un ou deux films pour enfants, un documentaire, un reportage de sport, un film allemand dont la trame-sonore ne semblait pas fonctionner, des épisodes de Friends et un film de Woody Allen…). Pour passer le temps, j’ai parcouru mon guide de Dresden presque au complet et j’ai regardé Der Baader Meinhof Komplex. Le film était intéressant, la violence assez crue, j’avoue avoir parfois eu du mal à suivre certains filons de l’intrigue, mais sans doute me manquait-il des connaissances en matière d’histoire allemand des années 60 et 70.
J’ai fait connaissance avec un Suisse allemand, qui parlait aussi l’italien, l’anglais et le français. Nous avons discuté au cours des deux dernières heures du vol et j’étais surprise d’arriver à comprendre et à relativement communiquer. Pour la gang du Goethe Institut, n’allez pas croire qu’il m’a parlé en suisse allemand ! Il a été assez gentil pour employer le Hauptdeutsch, l’équivalent de notre « français international. »
L’aéroport de Zurich est très propre et bien organisé. Petit moment surréaliste : à l’arrivée d’un vol international, on est transféré au terminal des départs intra-européens par un métro (encore une fois très propre). Une fois que le métro s’ébranle, on commence à entendre des bruits de yodlé, une vache qui fait « meuh » et l’image d’une jolie et blonde Helvète en costume traditionnel, rappelant l’album d’Astérix, est projetée sur les murs à répétition, comme la pellicule d’un film qu’on aurait déroulée. L’humour suisse, sans doute.
Les Suisses m’ont aussi fait une très bonne impression, en commençant bien sûr par mon voisin de l’avion. La dame au comptoir des transferts était extrêmement courtoise, tout comme le douanier (un douanier sympathique, qui l’eût cru !!!) et les autres préposées à qui j’ai demandé des questions. Il semblerait par contre qu’on ne doit pas fricoter avec une Suisse : dans l’avion, un homme refusait d’ouvrir son hublot en raison de « der Sonn » (du soleil), on lui a répondu sèchement MAIS poliment, « it is the rule, thank you. » Pareillement, une fois hors de l’avion, j’interrogeais une agente de bord au sujet de mon transfert, une dame s’est approchée (pas très subtilement) pour poser une question alors que l’agente s’apprêtait à me répondre et la dite agente ne s’est pas gênée pour adresser à la dame la remarque suivante : « She asked a question first. » Pas de « thank you » cette fois. La morale de cette histoire : niaise-pas avec une Suisse, très cher !
13h37 (Heure de Dresden)
Argh. S’y rendre était plus facile que d’y être, on dirait bien.
Le vol Zurich-Dresden s’est fait comme un charme. À l’aéroport, deux Québécois m’ont donné un coup de main avec ma valise, puis le douanier m’a tout simplement fait passer la porte en supposant que je n’avais rien à déclarer. Le trajet jusqu’à l’institut n’a pas été trop long non plus.
C’est une fois arrivé à l’Institut que ça s’est corsé. J’imagine qu’avoir à peine dormi deux heures depuis hier soir n’a pas tout à fait aidé, mais disons que mon allemand semblait de plus en plus loin dans mon esprit brumeux. J’ai passé une interview avec le directeur de l’institut, qui posait des questions telles que « pourquoi apprendre l’allemand ? » ou « pourquoi Dresden ? » ou encore « quel niveau ai-je déjà en allemand ? ». Je suis devenue un peu plus loquace, mais une fois devant le test écrit, j’avoue avoir souvent donné ma langue au chat devant des questions de « schon » ou de « noch » ou d’adverbes dont je n’étais pas certaine de la signification… Je suppose que le « worst case scenario » serait d’être placée dans un groupe égal, voire inférieur à mon niveau actuel, ce qui me ferait réviser de la matière que je n’ai pas nécessairement eu le temps d’assimiler tout en allégeant la matière que j’aurais à ingurgiter en un mois.
J’ai acheté une carte de tramway-bus pour le mois. En Allemagne, le système de transport fonctionne selon le concept « d’honneur. » On ne vérifie pas qu’un passager est bel et bien détenteur d’un billet, c’est lui qui doit en faire l’achat à bord du tram ou à l’arrêt. Dans mon cas, d’autres usagers du tram semblent m’avoir indiqué de faire tamponner ma carte dans une machine. J’ose espérer que ce ne fut pas une erreur, parce qu’à 47€, je préférerais ne pas avoir à racheter de seconde carte !
Ma résidence est ultra-moderne avec des couleurs et un mobilier à la IKEA/Europe du Nord. Des photos suivront sous peu. Le hic : elle est située assez loin de l’Institut, soit dans le sud de la ville. Le trajet de tram, comptant l’attente et la marche, a duré environ 30 minutes. La prochaine fois, je n’aurais heureusement pas à traîner ma foutue valise de 21 kg…
J’ai eu la chance de tomber sur une Japonaise que j’ai suivie jusqu’à la résidence. J’espère sincèrement ne pas l’avoir offensée en étant aussi… chaleureuse que je peux l’être dans mon mode « socialisons à tout prix si je ne souhaite pas me perdre dans cette ville nouvelle. » Je croyais qu’elle avait mon âge, mais elle m’a dit avoir 34 ans. Ariane, Muzi, si vous me lisez, c’est impoli de demander son âge à une Japonaise ?
Programme du restant de la journée : défaire ma valise, prendre une bonne douche, trouver un supermarché et tenter de rester debout, malgré le décalage horaire et la fatigue du voyage.
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